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Emploi et ecologie : Quel avenir ?

Urbaniste, architecte, ingénieur, juriste, chimiste, instituteur, et autres …
Toutes ces professions ont en commun le fait d’introduire une part de développement durable dans leur corpus.

Effectivement, les aspects environnementaux et sociaux de la planète sont depuis une trentaines d’annees, pris en compte, afin de limiter les impacts écologiques qu’induisent notre consommation de masse sur notre planete. Ainsi, on assiste a une réelle conscience collective sur ce sujet, et a une véritable politique visant a résorber et limiter ces impacts écologiques.

De même, une véritable conscience mondiale tend a se dégager, notamment au travers des sommets de la terre, sous l’impulsion des Nations Unis et de diverses conférences et protocoles. Cela a donc permis de degager une politique globale que chaque Etat doit faire appliquer.

Ainsi, en France, comme dans de nombreux autres pays, cette politique s’est notamment traduite par la création de nouveaux emplois, liés au développement durable. De nouvelles spécialisations sont nées, comme par exemple juriste en droit environnemental, tandis que d’autres ont su intégrer cette notion. Les professeurs doivent ainsi maintenant inculquer un comportement eco-responsable a leurs élèves et les architectes privilégient des matériaux respectant l’environnement.

Cependant, le développement durable connait quelques difficultés en raison de la crise actuelle. Effectivement, bien qu’un consensus général se dégage, certains Etats peinent encore.
Ainsi, alors que la semaine du développement durable, qui s’est déroulée début avril s’achève, quel bilan peut il être tiré ? Plus précisément, quel est l’impact du développement durable sur l’emploi en France ?
Cette question reste complexe, puisque aucun bilan définitif ne peut encore être conclu. Cependant, les premiers résultats sont concluants mais perfectibles.

Le développement durable, bien qu’enjeux majeur, est cependant bien loin d’occuper une place majeur pour les entreprises.
En effet, bien que les entreprises soient toutes pour le concept de développement durable, et une production tenant compte des enjeux écologiques qui en decoulent, la majorité d’entre elles ne mettent pas en place les exigences visant a son introduction de façon stables et pérennes.
Cela s’explique par le fait qu’il y a aujourd’hui une sur-reglementation en la matière, ce qui rend les règles difficilement applicables.
Par ailleurs, la demande du consommateur sur ce terrains n’est, pour le moment, pas assez forte afin que celle ci pousse les entreprises a adopter un mode de fonctionnement et de production différent.

Autres exemples, celui des panneaux photovoltaïques. Cette sources d’énergie devait être un vivier de croissance et d’emploi. Or, aujourd’hui, ce secteur enregistre une forte chute. Les raisons : la concurrence chinoise et a la réduction des subventions dans plusieurs marches clés européens qui freine les investisseurs. L’offre constitue donc actuellement le double de la demande.
Néanmoins, une coordination européennes en la matière pourrait être la solution a ce problème.

Le développement durable peut effectivement est une des solutions au problème de la crise de l’emploi. La France tache de rattraper son retard en la matière, et prend de nombreuses initiatives afin de réglementer ce sujet, qui est une clé pour la création d’emploi a long terme.
En effet, le secteur des eco-activites en France, représente près de 70 milliards d’euros et le montant des exportations s’élève a 6,1 milliards d’euros. De plus, ce secteur compte a d’ores et déjà plus de 452 000 emplois, non delocalisables. Les besoins des entreprises sont grands, et de nombreux cursus universitaires et autres se développent afin de parer la demande. De plus en plus d’étudiants, conscients du marche actuel de l’emploi, se dirigent donc vers des filières axées sur l’environnement durable.

Effectivement, ce secteur est très attractif puisque la demande est grande, et tend a s’accroitre encore dans un futur proche.

Par ailleurs, l’exigence du développement durable pourrait se généraliser de façon globale, grâce au futur sommet de la terre, qui se déroulera en juin prochain, le RIO+20.

Celui ci aura pour but de faire émerger une gouvernance économique mondiale au travers des principes dégagées lors du Grenelle de l’environnement de 2007. Il s’agirait donc d’une gouvernance tripartite, au travers des gouvernements, des entreprises et des citoyens.
Cela conduirait ainsi a responsabiliser ces trois acteurs, et conduirait a de nouvelle création d’emploi dans le secteur et un comportement responsable en la matière.

En outre, il permettrait a terme, une réduction de la dette souveraine des Etats tout en limitant les effets néfastes sur l’environnement de la consommation de masse, du aux pollutions.

Aujourd’hui, tout l’enjeux est donc d’investir massivement pour amplifier la transition écologique de l’économie, sans creuse la dette souveraine.

Natalia Vasquez

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