46 Jobs | 974661 Resumes

Google donne un nouveau souffle à ses managers

Google a souvent été désigné comme la meilleure entreprise dans laquelle il fait bon travailler. Elle fournit de la nourriture gratuite, des terrains de volley-ball et un jour par semaine, les ingénieurs peuvent se montrer “créatifs”. Aujourd’hui, l’entreprise a grandi et compte désormais des dizaines de milliers d’employés et des milliers de managers dont certains étaient considérés comment réellement mauvais.

Google a donc décidé de former de meilleurs chefs.
Google a découvert que le plus gros facteur expliquant le départ des employés était la qualité de leurs managers et a donc décidé de s’attaquer au problème du mauvais management, en étudiant sa propre base de données. Google conserve dans son système toutes les évaluations de performance, les retours d’enquête et les enregistrements d’embauche afin de classer les caractéristiques d’un bon manager, dans le cadre d’une opération appelée Oxygen.

Le DRH de Google, Laszlo Bock, a affirmé: “Nous avons toujours cru que pour être un bon manager, particulièrement dans le secteur de l’ingénierie, on devait être aussi voire plus expérimenté que l’expert technicien qui travaillait avec nous. Il s’est avéré qu’il s’agissait de la chose la moins importante en réalité. Le plus important est juste d’établir des liens et de rester accessible”.
Les mauvais managers affectaient la perfomance et la satisfaction alors que les bons avaient des équipes plus heureuses et plus performantes. Les statisticiens de Google ont analysé leur base de données pour tenter de découvrir ce qui faisait un bon manager.

Ils ont extrait des données de leur base, lu des entretiens et ont transformé l’information qu’ils ont récolté en code. Ils utilisent désormais cette information dans les process de recrutement et dans la formation des managers. Le but est de minimiser les partis pris tels que les managers qui n’engagent que des personnes qui leur ressemblent.
Google a pu percevoir l’effet de halo qui arrive quand un trait de personnalité en cache d’autres: par exemple, l’apparence ou encore l’intelligence technique, positive ou négative peut éclipser les autres qualités ou défauts d’une personne.

La culture de numéro 1 de Google a toujours concerné essentiellement les ingénieurs, avec leurs prouesses de programmation masquant les énormes carences en matière de management.
Avec une expertise technique classée au 8ème rang, les employés voulaient des managers à la hauteur de ce classement, ayant du temps pour des réunions en face à face, aidant à résoudre les problèmes en posant des questions et en faisant attention aux vies et aux carrières de chacun.

Beaucoup de mauvais managers ont pu contribuer au succès de l’entreprise mais n’étaient pas des leaders dans l’âme, faisaient de l’inégalité de traitement et passaient trop de temps à communiquer. Google affirme que le système de coaching qu’il a bâti à partir de ces données sur Oxygen ont amélioré de 75% la performance de leurs pires managers.
Le coaching est respecté parce que la base de données a été générée en interne et non lâchée par un consultant RH externe. C’est dit, il est fort possible que votre entreprise reçoive bientôt un email de Google  offrant de leur faire quelque chose d’étrangement similaire.

Leave a comment:

©2020 ExecutiveSurf | +44 2077291837 | Registered in England no. 1111 7389 - VAT. GB 291 0514 23